«Sur une colline. Devant la tome de ses parents. Pleurant. Regrettant que les hommes ne l'aient pas tué, lui aussi. Puis faisant demi-tour. Avançant d'une démarche hésitante dans le désert.»
«Comment le vieillard a rencontré Carsaib: l'enfant couché, agonisant sur une dune de sable. Le temps qu'il a fallu à Carsaib pour se remettre. Et sa peur en découvrant que son sauveur était un sorcier. Comment il avait supplié de lui apprendre à contrôler les esprits. Et comment Haeg avait fini par céder. Il l'appelait "le Rat du désert"...»
«Les jours passés à s'entraîner sous un soleil torride. Toujours alerte pour capturer les lézards que Haeg et lui mangeaient. Comment son pouvoir augmentait peu à peu. Les semaines passées à s'occuper du maître malade à cause d'un sort raté. Sa joie quand Haeg avait retrouvé la santé...»
«L'attaque des bandits, une nuit. La mort de Haeg. La rage de Carsaib. Les esprits conjurés pour se venger. Mais les esprits étaient plus forts que prévu. Trop forts pour lui. Ils s'étaient retournés contre lui. Avaient possédé son corps et son esprit. Il avait. Il était... "Je suis Durza"!»
(de la page 667 à 668, Tome 1)
◊Vous imaginëz une vië comme cëllë dë Carsaib? Et biën moi j'aimërais pas. C'ëst un pëu tristounët ^^
◊N'ëmpêchë, pauvrë pëtit... Xp ^^ On dirait quë dès qu'il s'attachë à quëlquë chosë cëttë chosë ëst automatiquëmënt condamnéë...
◊Jë comprënd miëux d'où viënt le mot "ombrë" maintënant... Pëut-êtrë quë ça l'a soulagé qu'Eragon lë tuë... Il dëvait pas êtrë très hëurëux toute façon !

